La French Touch a le vent en poupe dans la Silicon Valley !

emploi francais silicon valleyLa French Touch connaît une belle croissance dans l’épicentre mondial de l’entrepreneuriat et de l’innovation. Initialement reconnue pour la gastronomie et le luxe, la France est désormais reconnue pour ses ingénieurs et ses start-ups innovantes. Et pour cause :

  • On peut aujourd’hui compter près de 200 startups françaises implantées dans la Silicon Valley. Elles sont pour la plupart spécialisées dans la biotechnologie, le développement d’applications, de services Web ou encore dans le jeu vidéo.
  • 60.000 français vivent dans la Silicon Valley. Il s’agit de la première communauté européenne … devant les Anglais et les Allemands.

 

La Silicon Valley, « The Place to Be » pour Start-ups françaises

« Ici on construit le futur », clame Steve Blank, fondateur de 8 start-ups. Depuis plus de 30 ans, la Silicon Valley est reconnue pour être le symbole de la réussite économique et technologique. On comprend donc pourquoi les frenchies rêvent de devenir voisins de Facebook, Cisco Systems, Google, Apple, Twitter, Hewlett-Packard, eBay, Yahoo, Intel, Adobe Systems, Oracle, et bien d’autres.

En plus d’être un lieu idéal pour innover, il s’agit d’une oasis de prospérité économique. Avec un taux de chômage sous la barre des 10%, programmeurs, designers, ingénieurs et managers gagnent en moyenne presque 15 000 euros annuels de plus qu’ailleurs dans le pays. « La crise budgétaire californienne n’affecte pas directement les entrepreneurs », estime Steve Blank.

L’eldorado est donc bien atteignable pour les jeunes talents français qui souhaitent implanter leurs « jeunes pousses » au soleil, mais à condition d’avoir un projet bien réfléchi.

Eliane Fiolet, cofondatrice d’Ubergizmo.com, site d’information et d’analyse de produits technologiques, témoigne de sa propre expérience : « Nous n’aurions jamais pu devenir un business en France. Ici, si tu as un projet, on t’écoute, ça va plus vite, le haut management est plus disponible. Le rapport d’argent disponible pour l’investissement dans la technologie est de 1 à 400 par rapport au reste des Etats-Unis ». 

 

Un savoir faire français très apprécié

Romain Serman, CEO de BPI France USA, affirme que  « dans n’importe quelle boîte, de n’importe quelle taille, il y a des Français ». Juan Hernandez, grand entrepreneur français confirme cet état de fait :

« On retrouve beaucoup de Français dans l’industrie logicielle, où les ingénieurs informatiques français jouissent d’une excellente réputation. Mais on les retrouve plus largement dans tous les secteurs industriels de la Valley, que ce soit dans l’électronique, l’aéronautique, le spatial, l’énergie, les « clean techs », notamment parce que l’informatique joue un rôle clé quel que soit ces secteurs de pointe.

De leur coté, les Français vantent l’ambiance de travail positive de la Silicon Valley. Cécile Alduy, universitaire de Stanford affirme que « Les start-up, c’est l’inverse de l’esprit français ».  L’esprit de collaboration est indispensable, la hiérarchie volontairement en retrait. Les employés croient en la mission de leur entreprise, et réciproquement. Le pouvoir de décision est accessible à tous les niveaux.

Un modèle complètement à l’opposé du modèle de travail français, basé sur la hiérarchie et la fermeté.
Ce qui compte, c’est de faire. Dans les entretiens d’embauche, on demande aux ingénieurs d’écrire un programme ou de résoudre une équation, pas leur diplôme.

La French Tech Hub, un pilier incontestable pour les jeunes pousses

Pour venir appuyer et développer la French Touch de la Silicon Valley, a été créée la French Tech Hub: un « écosystème entrepreneurial » structuré pour accélérer le développement des start-up françaises souhaitant s’implanter à l’étranger.

La French Tech Hub siège aux côtés des jeunes pousses pour accélérer leur développement, de la définition de leur stratégie à leur implantation aux USA, jusqu’à la levée de fonds. 

Son équipe se compose d’experts sectoriels et de professionnels locaux sélectionnés pour leurs compétences et la qualité de leur service.

La French Tech Hub a été aujourd’hui le ressort de 200 start-ups françaises et leur a permis de lever plus de 100 millions de dollars.

expatriation silicon valley

Comment se lancer ?

Que vous soyez à la recherche d’un emploi ou que vous souhaitiez implanter votre start-up dans la Silicon Valley, il peut être intéressant de venir dans un premier temps visiter les lieux pour mieux appréhender / comprendre la culture américaine et commencer à développer des contacts.

Your Silicon Valley est un organisme qui vous propose des programmes personnalisés d’une semaine d’immersion au coeur de la Silicon Valley, au travers d’ateliers professionnels – Workshops,  de visites d’entreprises (Start-ups, incubateurs et accélérateurs), d’after works et autres événements culturels. Un bon moyen de mettre un premier pied dans la Valley, et d’assurer un retour sur investissement sur le long terme.

Il vous faudra ensuite  :

  • Construire votre « personal branding »: Développer une communication claire sur votre identité, afin que vous puissiez vous démarquer de vos concurrents. C’est une démarche indispensable si vous souhaitez promouvoir votre projet professionnel, votre expertise et développer votre notoriété.
  • Rédiger votre CV au format américain : Le « Resume » américain est soumis à des règles bien différentes des nôtres. Il est donc important de les respecter afin de séduire les recruteurs américains et de vous démarquer de la concurrence. Lire 10 astuces pour bien rédiger votre CV au format US !
  • Puis vous lancer dans votre recherche d’emploi : Si ne voulez pas perdre de temps dans vos recherches d’emploi, Internabroad USA est un organisme de placement qui se charge de vous trouver une entreprise aux Etats-Unis grâce à son large réseau (+1500 entreprises). Une solution simple et efficace pour être sûr de réaliser votre rêve !

Le mot de la fin : Quoique vous entrepreniez, n’ayez pas peur de l’échec ! Comme le dit Renaud Visage, fondateur de la solution en ligne EventBrite:  « N’ayez pas peur de vous fixer des objectifs élevés. Ici, se planter n’est pas mal vu, mais est plutôt considéré comme un gain d’expérience et une forme d’apprentissage. L’échec n’est qu’une étape vers la réussite ».  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *